Αυτός που διαβάζει με όρους ανοχής μπορεί να με διαβάσει, αυτός που διαβάζει με όρους συμμετοχής όχι.
Γ.Λ.

The one that reads with terms of tolerance can read me, the one that reads with terms of attendance can not.

Y.L.

"Poetry is the only adventure that's worthwhile outside itself"
- Yannis Livadas


"Άτη" - Σκόρπια Ποιήματα 2001-2009.

"Άτη" - Σκόρπια Ποιήματα 2001-2009.
Κέδρος (Μάρτιος 2011) Κυκλοφορεί

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Didier Petit (bilingual presentation)

Né à Reims en 1962 dans un environnement musical, Didier Petit commence à jouer du violoncelle dès l’âge de six ans. Quatre mois après les événements de Mai 1968, il entre au conservatoire classique, étudie le violoncelle, outil qu’il va travailler et sonder avec le temps. Mis en étroit contact par son milieu familial, il se passionne très jeune pour la musique contemporaine et se souvient de débats interminables lors de soirées d’après concerts. Il côtoie ainsi des musiciens : Pierre Penassou, Claude Ballif, Cathie Berberian, le quatuor Parrenin, Yves Prin… et le claveciniste Scott Ross que sa mère hébergeait à cette époque. En 1977, année où plusieurs attentats terroristes de la bande à Baader explosent en Allemagne, Didier claque brutalement la porte du conservatoire et se retrouve livré à lui-même. Il réalise très vite que la musique ne veut pas se séparer de lui. Dans une envie d’excès et de dépassement cérébral et corporel, il se tourne vers le jazz et les musiques improvisées. Magistralement marqué par l’Arkestra de Sun Ra et le Celestrial Communication Orchestra d’Alan Silva auquel il participera durant dix années, il entre comme élève à l’I.A.C.P, devient enseignant puis administrateur jusqu’en 1989. Il prend conscience de l’existence d’un certain nombre de musiciens improvisateurs européens par sa rencontre avec Misha Lobko. Il partage alors de nombreuses aventures musicales avec Vladimir Tarasov, Sakis Papadimitriou, Daunik Lazro, Bruno Girard, Denis Colin, Carlos Zingaro, Roger Turner, Benat Achiary, François Tusques, Marilyn Crispell, Jac Berrocal... Co-organise les ‘’décades de musiques improvisées’’ qui se déroulent à la galerie Maximilien Guiol et enregistre un solo ‘’Sorcier’’ chez Leo Record, puis un autre, dix ans plus tard, ‘’Déviation’’, parue chez La Nuit Transfigurée. Afin de réaliser son désir de constituer l’utopie d’un courant, il lance en 1990 la collection de disque In Situ, un label qui propose aujourd’hui, trente et une références. Utopiste et réaliste Didier Petit ne perd toujours pas ce goût profond pour le risque et l’imaginaire, car il continue de croire en une certaine résistance de l’art.

Born in 1962 in Rheims into a musical family, Didier Petit took up the cello at the age of six. Four months after les événements of May 1968 he began his studies at the Conservatoire, deepening his knowledge of the instrument. He was introduced to new music by his family at an early age and soon developed a passion for it. Along with fond memories of interminable after-concert discussions, he began frequenting musicians in the field: Pierre Penassou, Claude Ballif, Cathy Berberian, the Quatuor Parrenin, Yves Prin and harpsichordist Scott Ross (who was staying in the Petit household at the time). In 1977, while the Baader-Meinhof gang was busy blowing up Germany, Didier slammed the Conservatoire door behind him. But he soon realised music wouldn't slam the door on him. Keen to overindulge and overload both mind and body, he turned towards jazz and improvised music, and, scarred for life by the Sun Ra Arkestra and Alan Silva's Celestrial Communication Orchestra (in which he played for ten years), he signed up at the IACP, where he worked until 1989, as a teacher and eventually administrator. Through his encounter with Misha Lobko he became aware of many European improvisers, and set off on numerous musical adventures with the likes of Vladimir Tarasov, Sakis Papadimitriou, Daunik Lazro, Bruno Girard, Denis Colin, Carlos Zingaro, Roger Turner, Benat Achiary, François Tusques, Marilyn Crispell and Jac Berrocal. He co-organised the "Improvised Music Decades" at the Galerie Maximilien Guiol and recorded his first solo album, Sorcier, for Leo Records, followed a decade later by Déviation, on the La Nuit Transfigurée label. To achieve his dream of transforming a musical trend into a utopia, he launched the In Situ label in 1990. Today the catalogue is over thirty strong. Utopian yet realistic, Didier Petit still hasn't lost his taste for the risky and the imaginary, believing as strongly as ever in the resistance of Art.


[Text from the Facebook page of the artist]

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